Peut être qu'ils ne le savent pas, ou qu'ils ne s'en rendent pas bien compte, ou qu'ils n'ont pas bien compris, ou bien ils ont peut être oublié, alors, j'ai joint un petit mot à mon paiement de l'IR 2013, je vous enjoins à faire de même
Madame, monsieur, cher trésor,
Veuillez trouver ci joint un chèque de #unmaxd'euros correspondant au solde notre IR 2013.
(...)
Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir procéder à une meilleure gestion de cet argent dorénavant devenu public qui vous est confié par le biais du paiement de cet impôt sur le revenu.
Il n'est en effet pas acceptable de constater de pareils déficits dans les budgets de l'état alors que les sommes concédées par les ménages au paiement de cet impôt sur le revenu ne cessent d'augmenter, mettant ainsi en péril la simple notion de pouvoir d'achat (et accessoirement cette autre source des revenus étatiques que constitue la perception de la TVA).
En outre, il n'est pas non plus acceptable de constater que de très nombreux, de plus en plus nombreux foyers fiscaux se voient exemptés du paiement de cette redevance étatique, je vous rappelle à cet effet le paragraphe premier de la Constitution du 4 octobre 1958 : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction (...)"
Je ne comprends donc pas pourquoi tant de foyers sont exemptés, tant en haut qu'en bas de l'échelle des revenus, ayant pour effet la prise en charge de l'IR par les seuls représentants du milieu de l'échelle, qui, pour éviter trop de pénibilité sont bien tentés de redescendre les quelques barreaux qu'ils ont péniblement gravi.
(...)
Vous en souhaitant bonne réception, veuillez agréer, cher trésor l'expression de mes salutations les plus appauvries.
Vérifier ses sources, ne pas oublier ce qui a été dit et fait. Eviter de dire n'importe quoi. Ne pas parler pour ne rien dire.
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mardi 9 septembre 2014
jeudi 17 avril 2014
La taxation des classes moyennes a été inventée il y a 400 ans, par Colbert
Malin ce Colbert :
Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou...
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État..., lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres!
Colbert : Alors, comment fait on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches... Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C’est ceuxlà que nous devons taxer,
encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser... c'est un réservoir inépuisable.
Extrait du "Diable Rouge" ce dialogue aurait pu avoir lieu il y a 4 siècles !
Merci à Gérard G de me rappeler ce dialogue
Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou...
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'État..., lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres!
Colbert : Alors, comment fait on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches... Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C’est ceuxlà que nous devons taxer,
encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser... c'est un réservoir inépuisable.
Extrait du "Diable Rouge" ce dialogue aurait pu avoir lieu il y a 4 siècles !
Merci à Gérard G de me rappeler ce dialogue
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